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The International Crime Fiction Map

Google publie la première carte du monde consacrée aux romans « du crime et du mystère ». Pour le moment, une centaine de titres seulement sont référencés et placés à l’emplacement idoine sur la planisphère. Trois titres sont épinglés sur le site de la ville de Londres et, ô surprise, The Baker Street Phantom, la traduction anglaise du Fantôme de Baker Street parue en 2010 chez Gallic Books, fait partie de ce trio (non, non, je n’ai rien à voir là-dedans).

Renseignement pris, la réalisation de cette carte est collaborative. Chacun est en droit d’y inclure son roman criminel préféré en envoyant un courriel à l’adresse books@bitterlemonpress.com ou, par twitter, en adressant les informations pertinentes grâce au hashtag #intcrimeficmap.

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De l’art de faire un beau paquet

Jolie photo trouvée sur le site « Shots », magazine en ligne consacré au genre du thriller et du policier, dans la rubrique « Getting A Way With Murder » animée par l’écrivain et critique britannique, mais non moins moustachu, Mike Ripley.

« Le mal hante les rues de Londres »
« Le mal hante les rues de Londres »

J’ignore s’il s’agit d’un montage ou si Mr Ripley a réellement reçu par la poste le roman sous cette forme, toujours est-il que le résultant est superbe. Je vais demander à Marie-Laure Pascaud, mon attachée de presse préférée, que tous les exemplaires de mes ouvrages soient dorénavant adressés sous ce conditionnement. Effet garanti… (je plaisante, Marie-Laure !).

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Attention travaux (d’universitaires) !

On m’a informé il y a quelques jours qu’il était fait mention de la version anglaise du Fantôme de Baker Street dans un essai intitulé Neo-victorian literature and culture : immersions and revisitations. Paru en mai dernier chez l’éditeur Routledge en Grande-Bretagne et aux États-Unis, il est le fruit des recherches de Nadine Boehm-Schnitker et Susanne Gruss, professeurs à l’université Friedrich-Alexander d’Erlangen-Nuremberg (Allemagne).

Une référence – doublée d’une citation – au Baker Street Phantom sert d’introduction à l’ouvrage. Je vous livre le passage en question en langue originale, ainsi que sa traduction au pied levé :

“Mr Hyde, Dorian Gray, Dracula… we are drowning in fiction!” exclaims James Trelawney, the hero of Fabrice Bourland’s crime novel The Baker Street Phantom (2008), when his partner, Andrew Singleton, tries to explain that these beloved Victorian literary villains have made a ghostly re-entry into the 1930s and are now killing people in the streets of Londond. Unlike the bloodthirsty revenants of Bourland’s novel, which are eventually contained by his surnatural crime investigators, the infusion of contemporary literature with the Victorian past is no longer readily containable.

Neo-Victorian Literature And Culture(« Mister Hyde, Dorian Gray, Dracula… nous nageons en plein romanesque ! » s’exclame James Trelawney, le héros du roman de Fabrice Bourland Le Fantôme de Baker Street, lorsque son partenaire, Andrew Singleton, tente d’expliquer que les célèbres « vilains » de la littérature victorienne ont fait leur retour fantomatique dans les années 1930 et sont en train d’assassiner les gens dans les rues de Londres. Contrairement aux spectres sanguinaires du roman de Bourland, dont les crimes seront finalement stoppés par les deux détectives de l’étrange, l’immersion du passé victorien dans la littérature contemporaine n’est pas aussi facilement contrôlable.)

À noter que les quatre premiers volumes de la série des aventures d’Andrew Singleton et James Trelawney ont fait l’objet d’une étude relativement conséquente dans un ouvrage collectif paru en 2012 chez Bloomsbury Publishing : The Foreign in International Crime Fiction Transcultural Representations, sous la direction de Jean Anderson, Barbara Pezzotti and Carolina Miranda. Dans ce livre, Keren Chiaroni, de l’Université Victoria de Wellington (Nouvelle-Zélande), a dédié à mes romans un chapitre entier : « Smog, Tweed and Foreign Bedevilment : Bourland’s Twenty-First Century Remake of the Sherlock Holmes Crime Story » (pp. 137-150).

Que toutes ces dames – et ce monsieur – en soient chaleureusement remerciés !

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The Baker Street Phantom

Hier, un ami m’a mailé une photo que je pensais avoir définitivement perdue et qui, à l’époque, m’avait été adressée par Jane Aitken, la directrice éditoriale de Gallic Books. Elle représente l’affiche du Baker Street Phantom dans un couloir du métro londonien (cela aurait pu être la station Baker Street, mais les couleurs des cimaises laissent plutôt à penser qu’il s’agit d’une station de la « District Line », qui relie l’Embankment à Whitechapel.

Affiche du « Baker Street Phantom »
« Fantastique à tout point de vue » clame la publicité. Merci les Anglais !

Il faut dire que, quand le livre est sorti en Angleterre, il a été sélectionné comme livre du mois par le réseau de librairies Waterstone et, en conséquence, a bénéficié d’une petite campagne de promotion, à Londres et dans une poignée d’autres villes. En particulier, un affichage dans une demi-douzaine de stations du tube. Quelle fut donc ma joie de contempler à nouveau cette photo !

Gode save the Queen !