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Increíble coincidencia !

J’adore ces situations incongrues qui relèvent d’une sorte de hasard objectif. Un exemple ? Cet après-midi, faisant un tour sur mon compte Twitter – où je n’avais plus guère été depuis quelques semaines –, je tombe sur un message d’Augusto Cruz. Vous ne connaissez pas Augusto Cruz ? C’est fort dommage, car cet auteur mexicain a tout simplement sorti en février dernier, chez Christian Bourgois – l’un des meilleurs romans de l’année : Londres après minuit. Comme il s’agit visiblement de son premier ouvrage publié (sur le site de l’éditeur français, il est dit que M. Cruz est scénariste et critique cinéma), je ne connaissais pas cet auteur, et je serai peut-être passé à côté si, en janvier dernier, lors de l’enregistrement de la pastille vidéo réalisée par la librairie Mollat à l’occasion de la sortie de Hollywood Monsters, Fleur A***, nouvelle chargée des relations éditeurs de la librairie, mais aussi ancienne de chez Bourgois, ne m’avait confié en aparté une information cruciale : un des derniers auteurs avec lequel elle avait travaillé chez Christian Bourgois était un Mexicain dont le roman allait bientôt paraître et qui, incroyable point commun avec le mien, était lui aussi un vibrant hommage à Tod Browning, le réalisateur de Freaks. Mazette !
Le lendemain, j’ai précommandé illico le bouquin chez mon libraire de quartier, attendu avec impatience le jour de la sortie, puis, quand j’ai eu enfin le livre entre les mains, je l’ai littéralement dévoré. Je ne vous déflorerai pas l’intrigue. Sachez simplement qu’il est y question de collectionneurs fous, d’amour du cinéma et que certaines scènes, en particulier le final dans la grotte, sont proprement ahurissantes. Aussitôt le roman terminé, j’ai cherché comment contacter l’auteur pour lui faire part de mon enthousiasme. Ayant déniché une adresse Twitter, je lui ai rédigé un message. Il m’a aimablement répondu, on a sympathisé en gazouillant sur notre passion commune pour les chefs-d’œuvre en noir et blanc du cinéma fantastique et on s’est promis de se rencontrer quand l’un ou l’autre irait à Paris ou Mexico. Et puis, plus rien.
Plus rien jusqu’à aujourd’hui où ce même Augusto a soudain repris contact pour me dire que, rendant visite à l’un de ses excellents amis à Mexico, il a trouvé mon roman La Dernière Enquête du chevalier Dupin dans la bibliothèque. « Incroyable coïncidence ! » m’écrit-il. Effectivement, incroyable, Augusto. D’autant que j’attends ce soir ma belle-sœur pour fêter le Nouvel An et qu’elle arrive de… Mexico, où elle vit et exerce comme violoniste à l’orchestre philharmonique. Les hasards objectifs, vous dis-je ! Ah, je les adore, vraiment.

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Fin du FIRN 2015

Le week-end à Frontignan s’est achevé dans la bonne humeur. Il y fit chaud, très chaud sous le chapiteau, mais nous fûmes reçus comme des princes. Le samedi à 14 h 30, j’ai participé à une table ronde intitulée « Étranges enquêteurs, enquêteurs de l’étrange » en compagnie de la française Sophie Hénaff (par ailleurs ma charmante voisine en séances de dédicace), le turc Alper Canigüz, la danoise Inger Wolf et l’anglaise S.J. Parris. Le tout animé par l’incontournable Hubert Artus.

Mon autre voisine de dédicaces était l’écrivaine d’origine iranienne Naïri Nahapétian avec laquelle il n’est pas exagéré de dire que j’ai discuté à bâtons rompus durant ces trois jours. J’avais déjà rencontré Naïri il y a quelques années lors d’un salon à Asnières, et j’ai été très heureux de la retrouver. Journaliste à Alternative Économiques, elle est l’auteur de formidables romans qui rendent compte de l’Iran d’aujourd’hui.

Ayant bêtement oublié  mon appareil photo pour immortaliser le week-end, j’en suis rendu à chiper les clichés réalisés par les autres. En l’occurrence, ceux de Michel Moatti, avec qui j’étais entré en contact par le biais de ce blog il y a plusieurs mois et que j’étais ravi de rencontrer en chair et en os. D’autant que j’ai appris que ses deux romans « anglais » allaient intégrer la collection « Grands Détectives » chez 10/18. Pour ceux qui connaissent les ouvrages de Michel, ils reconnaîtront sa façon bien à lui de légender les clichés (voir le cahier photos de Retour à Whitechapel).

Mais ce fut aussi l’occasion de faire connaissance avec Jérôme Fansten, Sylvain Kermici, Marc Boulet, et de revoir avec plaisir Natalie Beunat, Sergueï Dounovetz, j’en passe et des meilleurs.
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Étonnants voyageurs : clap de fin

Le festival Étonnants Voyageurs édition 2015 s’est achevé hier soir, après trois journées de signatures, de débats et de rencontres ininterrompues. Et le bilan est amplement positif. De nombreux lecteurs sont venus discuter un brin, soit parce qu’ils m’avaient découverts à l’occasion de l’une des conférences auxquelles je participais, soit parce qu’ils avaient déjà lu un de mes romans et qu’ils étaient curieux de plonger dans le petit dernier, soit encore qu’ils souhaitaient découvrir mon univers.

Au niveau des débats, il y en eut quatre, tous passionnants, qui m’ont permis de faire connaissance avec Éric Sénabre, Édith (illustratrice du magnifique La Chambre de Lautréamont chez Futuropolis), Nina Allan, Adrien Goetz, Xavier Fournier, D.O.A., Matthew Mc Bride, Michel Le Bris, Bertrand Tavernier… La dernière rencontre, celle avec Michel Le Bris et Bertrand Tavernier, fut d’ailleurs la plus émouvante. Elle précédait la projection du film Freaks de Tod Browning et, durant les quarante-cinq minutes qu’a duré le débat, il s’est agi pour moi de tenter de tenir la haute haute face à ces deux orateurs hors pair. Ma foi, je crois que je ne m’en suis pas trop mal sorti.

Mention spéciale à Rémy, Stéphanie et toute leur équipe qui m’ont accueilli sur le stand de la librairie Coiffard, à Jean-Claude Mourlevat, Anne-Laure Bondoux et Adrien Goetz (auteur de La Nouvelle Vie d’Arsène Lupin) pour ces agréables moments partagés (et ces franches rigolades) ainsi qu’au staff des éditions 10/18 qui m’ont accompagné tout le long de ce déplacement. Sans oublier Sylvie Lainé, Jean-Claude Dunyach, Joëlle Wintrebert, Jean-Claude Vantroyen, Claudine Glot…

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The International Crime Fiction Map

Google publie la première carte du monde consacrée aux romans « du crime et du mystère ». Pour le moment, une centaine de titres seulement sont référencés et placés à l’emplacement idoine sur la planisphère. Trois titres sont épinglés sur le site de la ville de Londres et, ô surprise, The Baker Street Phantom, la traduction anglaise du Fantôme de Baker Street parue en 2010 chez Gallic Books, fait partie de ce trio (non, non, je n’ai rien à voir là-dedans).

Renseignement pris, la réalisation de cette carte est collaborative. Chacun est en droit d’y inclure son roman criminel préféré en envoyant un courriel à l’adresse books@bitterlemonpress.com ou, par twitter, en adressant les informations pertinentes grâce au hashtag #intcrimeficmap.

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De l’art de faire un beau paquet

Jolie photo trouvée sur le site « Shots », magazine en ligne consacré au genre du thriller et du policier, dans la rubrique « Getting A Way With Murder » animée par l’écrivain et critique britannique, mais non moins moustachu, Mike Ripley.

« Le mal hante les rues de Londres »
« Le mal hante les rues de Londres »

J’ignore s’il s’agit d’un montage ou si Mr Ripley a réellement reçu par la poste le roman sous cette forme, toujours est-il que le résultant est superbe. Je vais demander à Marie-Laure Pascaud, mon attachée de presse préférée, que tous les exemplaires de mes ouvrages soient dorénavant adressés sous ce conditionnement. Effet garanti… (je plaisante, Marie-Laure !).